L’essentiel des réalisateurs asiatiques et leurs films cultes

Voici à titre indicatif une liste de réalisateurs asiatiques (Asie de l’Est!!) et de leurs oeuvres (ce qui me paraît assez logique non?) qui pourrait bien servir à
ceux qui connaissent mal l’univers du cinéma asiatique et sa multitude de pépites cinématographiques. Bien sûr, cette liste se cantonne (Non!! Je ne veux pas de jeu de mots foireux avec le riz
!!!) aux plus marquants sinon elle serait interminable. J’espère que vous y découvrirez, ou redécouvrirez,  certains réals ou films. 

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Japon

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Akira Kurosawa: Il est certainement le réalisateur japonais le plus célèbre et a profondément
influencé plusieurs générations de réalisateurs (mondiaux!) avec des films aussi esthétiques que profond avec des films comme « Rashomon » (1950) « Ran » (1985) et « Les sept samouraïs »(1954).

 

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Nagisa Oshima: Cinéaste japonais. Beaucoup de ses films font scandale au Japon ou en Europe, par
leur aspect politique, avec « Nuit et brouillard du Japon » (1960) et « Furyo »(1983) , ou transgressif avec « L’Empire des sens » (1976).

 

Yoshishige Yoshida: Une des figures de la Nouvelle vague japonaise des années 1960. Il a réalisé
19 films dont quatre ont été présenté au Festival de Cannes. « Eros+massacre » (1969).

 

Takeshi Kitano: cinéaste, acteur, animateur de télévision, humoriste, artiste-peintre et plasticien, écrivain et poète, chanteur et designer de jeux-vidéo, « Beat » (comme on l’appelle!) Takeshi ne cesse de surprendre avec ses réalisations aussi
surprenantes que diffèrentes. « Violent cop » (1989), « L’été de Kikujiro » (1999), « Aniki, mon frère » (2000) « Achille et la tortue » (2009).

 

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Takashi Miike: Réalisateur japonais prolifique et controversé. Il réalisa plus de soixante
dix œuvres pour le théâtre, le cinéma, ou la télévision depuis ses débuts en 1991. On retient les oeuvres les plus violentes avec « Audition » (1999), « ichi the killer » (2001) et les jouissifs
« Crows zero » (2007) et « Crows zero » (2009).

 

Hayao Miyazaki: Dessinateur de manga, un réalisateur de films d’animation japonais et le
cofondateur du Studio Ghibli. On lui doit des films d’animations magiques comme « Mon voisin Totoro » (1988) ou « Le voyage de Chihiro » (2001).

 

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Hideo Nakata: Réalisateur étant à l’origine du renouveau du film de fantôme avec « Ring » (1998),
« Ring 2 » (1998) et « Dark Water » (2002). Plus récemment, il quitte le film d’horreur avec « Chatroom » (2010).

 

Chine et Hong Kong

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John Woo: Fer de lance de ce qu’on appelle le cinéma de Hong-Kong, Woo passionne avec ses
gunfights dantesques et les amitiés profondes entres ses héros avec des films comme « Une balle dans la tête » (1990), « A toute épreuve » (1992), « Volte/Face » (1997).

 

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Tsui Hark: Réalisateur, producteur et scénariste à qui l’on doit la série des « Il était une fois
en Chine », « Le syndicat du crime 3 » (1989), « Double team » (1997), « Seven sword » (2005).

 

Jackie Chan: Acteur, chorégraphe de scènes d’action, réalisateur,
comédien, producteur, spécialiste en arts martiaux et scénariste chinois. Il réalisa peu mais marque le monde entier avec son « Marin des mers de Chine » (1983) et
« Police Story » (1985).

 

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Johnnie To: Réalisateur de talent et reconnu pour la qualité indéniable de ses polars. Il se fait
réellement connaître en Europe avec « The Mission » (1999), « PTU » (2003), la série des « Election » et « Vengeance » (2009).

 

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Wong Kar Wai: Réalisateur, scénariste, et producteur hongkongais.
Reconnu et habitué au festival de Cannes avec des films comme « Happy Together » (1997) ou « In the mood for love » (2000).

 

Stephen Chow: Célèbre dans toute
l’Asie, il a été surnommé « le roi de la Comédie » et est représentant emblématique de l’humour hong-kongais apparu à partir des années 1970, connu sous le nom de Mo lei tau, juxtaposition de
parodie de thèmes chinois classiques, de Kung-fu et de dialogues absurdes. « Le roi singe » (2004), « Shaolin Soccer » (2001), « Bons baisers de Pékin » (1994).

 

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Corée du Sud

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Park Chan-Wook: Réalisateur devenu lui aussi un habitué de
Cannes depuis « Old Boy » (2003) deuxième volet d’une trilogie commencée avec « Sympathy
for Mister Vengeance » (2002) et terminée avec « Lady Vengeance » (2005). Il revient à Cannes avec son sulfureux « Thirst » en
2009.

 

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Kim Jee-woon: Symbole du nouveau cinéma sud-coréen, ce
réalisateur se fait connaître avec « Deux soeurs » (2003), « A bittersweet life » (2006) et le déjanté « Le bon, la brute et le cinglé » (2008).

 

Joon-ho bong: Réalisateur prometteur il se distingue avec « Memories of murder » (2003), « The Host »
(2006) et « Mother » (2009).
 

 

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Na Hong-jin: Un film et la reconnaissance mondiale, le jeune réalisateur de « The chaser » (2008)
devra confirmer qu’il mérite la valeur qu’on lui donne.

 

Mongolie

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Byambasuren Davaa: Faisant partie du renouveau du cinéma (très documentaire dans son ensemble!!)
mongol avec « L’Histoire du chameau qui pleure » (2003) (nommée aux Oscars dans la catégorie documentaires) et « Le Chien jaune de
Mongolie » (2005).

 

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Hao Ning: Réalisateur qui profite aussi de l’émergeance du jeune cinéma
mongolien avec
« Mongolian Ping Pong  » (2006).

 

Taïwan

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Tsai Ming-liang: Réalisateur star de son pays il se
démarque avec des films faisant dans l’originalité totale. « La rivière » (1997), « The hole » (1998) et « La saveur de la pastèque » (2005).

 

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Ang Lee: Réalisateur, producteur et scénariste taïwanais. Il travaille aujourd’hui majoritairement
aux États-Unis. Il s’illustre avec « Garçon d’honneur » (1997), « Tigre et dragon » (2000), « Hulk » (2003) et « Le secret de Brokeback Mountain » (2005).

 

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Viet nam

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Tran Anh Hung: Réalisateur reconnu en 1993 avec « L’Odeur de la
papaye verte » qui remporta la caméra d’or au Festival de Cannes. « Je viens avec la pluie » (2009).

 

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Tony Bui: Reconnu en 1999 avec « Trois saisons » et plusieurs prix
au Sundance Film Festival. Il devint la première nomination vietnamienne aux Oscars en 2000 (pour le meilleur film étranger).

 

 

Thaïlande

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Apichatpong Weerasethakul: Réalisateur, scénariste, producteur et artiste contemporain
thaïlandais. Un habitué du Festival de Cannes avec des films contemplatifs comme « Blissfully Yours » (2002), « Tropical Malady » (2004) ou le controversé gagnant de la Palme d’Or à Cannes en 2010
« L’oncle Boonmee ».

 

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Prachya Pinkaew: Réalisateur, scénariste et producteur thaïlandais se penchant vers le film
d’action comme avec « Ong-Bak » (2003) ou « L’honneur du dragon » (2005).

 

Songyos Sugmakanan: Il fait partie de la nouvelle vague thaïlandaise et obtient son premier grand
succès avec « Fan Chan » (2003), puis « Le pensionnat » (2006) (Qui remporte l’Ours de Cristal à Berlin) et « Hormones » (2009).

 

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5 commentaires

  1. attend stoi à ce que les experts (pas de Miami) te huent en scandant le nom d’un cinéaste majeur oublié.

    Moi je dit amen, vu ce que j’y connais. J’aurais peut-être juste rajouté pour la Corée Kim Ki-Duk, très réputé. 😉

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  2. Y a du beau monde ! J’aurais ajouté Battle Royale à la liste, un film majeur je pense du ciné asiatique du 21ème siècle. Et un type comme Katsuhiro Ôtomo pour Akira,
    Memories, …

    Par contre, permettez-moi de cracher un peu mon venin : Crows Zero c’est à chier. (non, je ne m’exprimerai pas plus !)

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  3. un classement très complet ! en plus y a du thailandais et du coréen, ce sont les meilleurs ! 🙂

    par contre aucun réalisateur de godzilla du côté japonais : c’est une faute grave, je m’insurge ! (du coup je sais pas si je vous envoie les cadeaux… 😉

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