Doom (2005) de Andrzej Bartkowiak (atchoum) par Flow

Tout est dans le titre...

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Pour les incultes (je sais qu’il y en a pas mal dans le coin), cela signifie littéralement damnation. Bref, regardez cette bouse et vous comprendrez.

Une chose terrible est arrivée à la station de recherche scientifique Olduvai, basée sur la planète Mars. Toutes les expériences se sont arrêtées, la communication ne passe plus (ce qui me rappelle un autre film). Les derniers messages reçus sont pour le moins angoissants. Le niveau 5 de quarantaine est déclaré et les seules personnes auxquelles l’accès est autorisé sont les membres du commando des Rapid Response Tactical Squad (RRTS)…

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Je vous révèle tout de suite ce qui s’est passé: les scientifiques de cette station ont malencontreusement ouvert une porte dans laquelle se sont engouffrées toutes les créatures de l’enfer. Ah…oui….ok. Tout est dit non?

Lorsque le boss a proposé de relancer cette semaine spéciale dont on parlait depuis longtemps, je me suis demandé quel film j’allais bien pouvoir traiter. Les adaptations de jeux-vidéos étant dans la grande majorité totalement à chier. Et puis je me suis souvenu de Doom. Sorti en 2005, il est tout ce qu’il ne faut pas faire lorsqu’on adapte un jeu. Par contre, il était hors de question que je perde du temps à le revoir. Voici donc la critique d’un film que j’ai vu à sa sortie, il y a presque sept ans (j’avais seize ans putain et je l’avais tout de même trouvé ça à chier). Trous de mémoire garantis.

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Parlons un peu du jeu déjà. Le scénario correspond à peu près à ce que je viens d’évoquer. Sorti en 1993, il a révolutionné le jeu vidéo. Il a lancé le genre du FPS (tant est si bien qu’on a longtemps parlé de Doom-like), a permis l’évolution des graphismes 3D et la démocratisation du multijoueur en réseau. Bref, un monument vidéoludique. J’imagine que les fans du jeu ont du péter un câble lorsqu’ils ont appris qu’il allait être adapté en film.

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Quels souvenirs je garde de ce triste visionage (heureusement le ciné était moins cher à l’époque)? Pas beaucoup. C’était mauvais, ça j’en suis certain. Il y avait The Rock et d’autres acteurs très approximatifs. Ils devaient lutter contre des monstres et je crois même qu’à un moment ils devenaient paranoïaques. Il y avait certainement un méchant qui voulait contrôler les monstres aussi… Quelques images et impressions me reviennent comme ce passage raté à la première personne. Ils ont du se dire que ça contenterait la masse de fans forcément débile. Râpé! Je me souviens surtout qu’ils ont pompé comme des porcs le Aliens de Cameron. La petite unité, la base pleine de monstres… Mais n’est pas Cameron qui veut!!!!

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Conclusion, une adaptation qui profite d’un nom célèbre du jeu-vidéo mais se moque de ses fans. Comme souvent en fait. Du moins, je m’en souviens comme ça. Si j’ai tort, n’hésitez pas à venir me corriger. Mais j’en doute.

une purge totale, à jeter à la poubelle, par la fenêtre, dans le cosmos, bref très loin
une purge totale, à jeter à la poubelle, par la fenêtre, dans le cosmos, bref très loin

Doom (U.S.A) de Andrzej Bartkowiak (2005). Avec Karl Urban, Dwayne Johnson, Rosamund Pike. Durée: 1h44.

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6 commentaires

  1. Hmmm,

    Justement dans le jeu c’est la porte des enfer qui lâche les monstres… Mais il me semble que dans le film c’est un virus à la con.

    La critique parle pas vraiment du film …. aussi mauvais soit-il, et c’est dommage 😦

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  2. Peu pov noob Doom n’est pas le créateur du genre FPS !
    Si on veut faire son vieux con (ce que je fais avec plaisir ^^) le genre vue à la 1ere personne date des bons vieux dongeon rpg dans les années 80.

    Pour le FPS moderne on retiendra juste avant Doom, Wolfenstein 3D des mêmes développeurs qui posait les bases modernes du genre.
    Mais bon bizarrement on retiendra un doom-like plutôt qu’un wolfenstein 3D-like (ptet trop long comme nom)

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  3. Le problème, c’est que les producteurs voient les adaptations de jeux vidéos sous l’angle de l’actionner, faut en mettre plein la vue aux djeunz… alors, bien sûr, doom se devait d’être bourré de fights et d’action. On oublie les ambiances. D’où une déception quasi inévitable… Je pense qu’avec le matériau Doom, on aurait pu faire un film bien meilleur, et bien plus profond (si, si), même si le jeu en lui-même était plutôt limité côté scénario ! Bref, c’est de l’action point barre.

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