Batman VS Flow. Round 3: Chris Nolan la fout bien profond à son prédecesseur.

Entre le chevalier noir et moi, ça a toujours été une histoire d’amour. Depuis que j’ai vu le dessin animé des années 90 et alors que je n’avais pas dix ans, je suis fasciné par cet univers sombre et torturé. Rien de plus naturel, donc, que je revienne sur les adaptations ciné, passionnantes  à analyser du comics.

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Batman Begins. (2005)

réalisé par Christopher Nolan

L’envol de la chauve-souris.

Regarder Batman Begins aujourd’hui est assez intéressant. D’un point de vue totalement intrinsèque, le film reste un divertissement très regardable bien que limité par son caractère restrictif de simple exposition. De manière plus générale, il permet de se rendre compte des progrès de Nolan et d’annoncer ce que seront les films de super-héros par la suite.

Comment un homme seul peut-il changer le monde ? Telle est la question qui hante Bruce Wayne depuis cette nuit tragique où ses parents furent abattus sous ses yeux, dans une ruelle de Gotham City. Torturé par un profond sentiment de colère et de culpabilité, le jeune héritier de cette richissime famille fuit Gotham pour un long voyage à travers le monde. Le but de ses pérégrinations: sublimer sa soif de vengeance en trouvant de nouveaux moyens de lutter contre l’injustice.

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Difficile exercice auquel s’est livré la Warner avec Batman Begins. Il s’agissait pour eux de relancer une franchise que tout le monde souhaitait oublier après les errances de Joel Schumacher et surtout son navrant Batman et Robin. Fini les univers colorés et cartoonesques représentant le monde décalé des comics propre aux délires de Tim Burton (vision tout aussi valable). La volonté principale était d’inscrire le mythe de la chauve-souris dans une réalité glacée et oppressante à même de cristalliser les peurs d’une Amérique contemporaine toujours choquée par les évènements du 11/09.

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Pour mettre en image un tel programme, ils ont décidé de raconter les origines de Batman avec un réalisme plaisant mais pouvant choquer (quoique maintenant devenu la marque de fabrique de l’essentiel des films de super-héros) tant il refuse tout spectaculaire, lui préférant une ambiance intimiste réussie mais penchant un peu trop souvent pour un ton sentencieux qui prête à sourire. Ce réalisme se traduit par l’arsenal de Batman, à caractère militaire plutôt que futuriste (la Batmobile), par les ennemis retenus pour affronter le héros (le méconnu et terre à terre Ra’s al Ghul) et par l’inscription de Gotham City dans le réel.

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Ville futuriste évoluant en monde clos dans les films précédents, elle s’inscrit avec cet opus dans le monde actuel et complexe. Ainsi, la thématique centrale (en parallèle de la construction identitaire d’un Bruce Wayne torturé par son combat contre l’injustice) est la recherche d’un moyen efficace de lutter contre le Mal. Mal qui prend là l’apparence du crime organisé ou du terrorisme. Du coup, on flirte souvent avec une dérive sécuritaire (Batman impose l’Ordre) voire totalitaire (le plan de la ligue des ombres). Il manque certainement une distanciation aux conceptions de la Loi proposées par le film ; bien que le pessimisme qui les caractérise tend à la relativisation.

Bref, le pari de Warner est réussi. Plus noir, plus adulte, l’univers de la chauve-souris renaît tel le phénix dans une ambiance apocalyptique qui rappelle le Chicago des années 30 des grandes fresques mafieuses.

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Pourtant, il manque quelque chose à ce film pour atteindre le statut d’incontournable. Il est évident que Christopher Nolan n’a pas eu les libertés dont il a pu bénéficier par la suite. Le film se cantonne à l’exercice d’exposition afin de préserver toute chance de relancer la franchise. Du coup, le résultat est trop gentil, trop sage. A postériori, il est presque choquant de voir l’évolution de la mise en scène de Nolan. Les combats sont filmés de manière brouillonne et presque illisible. Loin des prises de bec avec le Joker de l’opus suivant.

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En conclusion, cet épisode, s’il n’est pas inoubliable, à le mérite de relancer une franchise moribonde et de livrer le modèle sur lequel s’appuieront les films de super-héros suivants (notamment les Marvel ; avec évidemment beaucoup moins de réussite).

Sympa, sans plus
Sympa, sans plus

The Dark Knight. (2008)

réalisé par Christopher Nolan

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La Loi, l’Ordre et le Chaos.

Vous ne le savez peut-être pas mais The Dark Knight fait partie de mes films préférés. Je me suis longtemps refusé à le critiquer par peur de ne pas être capable de lui rendre hommage comme il le mérite. Je vais pourtant essayer…

Dans ce nouveau volet, Batman augmente les mises dans sa guerre contre le crime. Avec l’appui du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur de Gotham, Harvey Dent, Batman vise à éradiquer le crime organisé qui pullule dans la ville. Leur association est très efficace mais elle sera bientôt bouleversée par le chaos déclenché par un criminel extraordinaire que les citoyens de Gotham connaissent sous le nom de Joker…

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Batman Begins s’achevait sur une prédiction. Jim Gordon, à demi-mot, mettait en garde le chevalier noir. Oui, il avait réussi à faire bouger les choses mais les criminels allaient s’adapter et devenir encore plus coriaces. Il ne croyait pas si bien dire. Le nouveau félon en ville est une incarnation pure et parfaite du Mal car ses motivations sont dénuées de sens et le mystère entourant sa «naissance» reste entier lorsque le générique final commence.

Ce personnage est une des plus belles réussites du cinéma contemporain (rien que ça). Son look de punk, sa voix unique, son rire glaçant en font un émissaire du chaos des plus saisissants. Chacune de ses apparitions fait froid dans le dos autant qu’elle fascine. On ne peut rester insensible à ses gesticulations hasardeuses. Il est au cœur du film et vole à Batman son rôle de moteur fictionnel. Il impose son rythme au long-métrage et les autres sont relégués au rang de personnages passifs. Ils subissent l’action et les facéties du Joker. C’est un personnage sans but défini, mais c’est lui qui est aux manettes du spectacle. Tout ça, on le doit à l’immense Heath Ledger, capable d’une abnégation rare, qui insuffle une âme à son jeu. Il suffit de s’attarder sur The Dark Knight Rises pour constater que sans ce rouleau compresseur les aventures du chevalier noir manque de rythme.

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Mais la réussite de The Dark Knight, si elle doit beaucoup à son méchant, possède d’autres arguments de poids. C’est un blockbuster crépusculaire de deux heures trente qui te prend aux tripes et ne te lâche plus. Dans une ambiance pessimiste à souhait, on écoute Nolan nous conter la déchéance de la civilisation et de l’idéal de justice. Une fois de plus, le Joker représente le peu de confiance que le réalisateur place dans la société (le discours adressé à Dent à l’hôpital qui se termine sur un «de toute façon, tout ira mal. A quoi bon faire des plans?». Et les figures positives du long-métrage sont toutes corrompues, salies.

Batman est la justice dans un monde qui n’en a plus mais il se change ici en agent faisant respecter non pas la Loi, mais l’Ordre. Son Ordre, celui qu’il a mis en place. Ce n’est pas pour rien qu’il veut raccrocher, son monstre lui a échappé pour devenir ce qu’il combattait. Il cristallise la dérive sécuritaire d’une Amérique qui essaie tant bien que mal de contenir la violence (la machine pour espionner les gens qui rappelle des périodes troubles de l’histoire). Le chevalier noir n’est pas un super-héros mais une machine implacable qui distribue des mandales tel un Chuck Norris des temps modernes. Mais il se fatigue pour rien et il le sait. Son combat est vain, pourtant il le mène quand même. Au prix de perdre sa véritable identité: Bruce Wayne. Il y trouve ainsi une sorte de réhabilitation.

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Le rapprochement avec la dictature romaine est par ailleurs très intéressant. Les actions de Batman ne sont pas justes mais elles sont nécessaires. On ne peut se payer le luxe d’avoir un sens moral si on souhaite combattre des criminels qui n’en ont aucun. Ces questionnements sont passionnants car on flirte avec le totalitarisme et toutes les questions morales qui en découlent.

Harvey Dent, pourtant, symbolise l’alternative. Il est la Loi. Ses actions sont justes et il est l’échappatoire pour Bruce Wayne. Hélas, en ces temps sombres, une telle droiture est encore plus inutile que les coups de Batman. Il suffit d’observer la façon dont il est malmené, puis brisé par les évènements du film. La noirceur du propos n’a jamais été aussi profonde dans un film de super-héros. Blasé le Nolan? Il semblerait.

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L’épilogue (majestueux) emporte ses deux héros avec lui face à un Jim Gordon impuissant qui ne peut qu’appuyer le mensonge pour gagner un court répit. Non, après le triomphe de l’Ordre, la justice ne l’emportera pas. So dark. A n’en pas douter, le meilleur film de Nolan, le meilleur mettant en scène Batman et tout simplement le meilleur film de super-héros. N’ayons pas peur des mots.

Chef d'oeuvre, culte, n'hésitez pas!!!
Chef d’oeuvre, culte, n’hésitez pas!!!

The Dark Knight Rises. (2012)

réalisé par Christopher Nolan

La figure du héros.

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J’attendais le dernier volet de la trilogie de Nolan avec une impatiente quasi-psychotique, bien que paradoxalement, je le redoutais tout autant. En effet, après le flamboyant Dark Knight, comment ne pas être déçu? Et la déception est bien présente à la fin du film car jamais il ne parvient à égaler son aîné. Pourtant, il a de sacrés arguments. Pas un carton plein donc, mais un carton tout court.

Il y a huit ans, Batman a disparu dans la nuit: lui qui était un héros est alors devenu un fugitif. S’accusant de la mort du procureur Harvey Dent, le Chevalier Noir a tout sacrifié au nom de ce que le commissaire Gordon et lui-même considéraient être une noble cause. Et leurs actions conjointes se sont avérées efficaces puisque la criminalité a diminué à Gotham.

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Mais c’est un chat – aux intentions obscures – aussi rusé que voleur qui va tout bouleverser. À moins que ce ne soit l’arrivée à Gotham de Bane, terroriste masqué, qui compte bien arracher Bruce à l’exil qu’il s’est imposé. Pourtant, même si ce dernier est prêt à endosser de nouveau la cape et le masque du Chevalier Noir, Batman n’est peut-être plus de taille à affronter Bane…

Le Joker, ce personnage magique dont je ne cesserai jamais de vanter les mérites, a hélas disparu avec Heath Ledger. C’est lui qui imposait au second volet des aventures de Batman, façon Nolan, son tempo enlevé, sa folie et sa noirceur dépressive. Il manque à The Dark Knigt Rises un joker pour transcender son statut de blockbuster estival.

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En voyant l’entrée en jeu de Bane (excellent Tom Hardy) on aurait pu être rassuré. Mais la joie fut de courte durée. S’il fait un excellent bad guy, il reste un peu trop caricatural et somme toute un peu creux. Pire, le sort qui lui est réservé après le twist final (connu d’avance) est tout simplement honteux. C’est toute la construction du personnage qui part en fumée afin de mettre en valeur une méchante portée par une actrice qui n’avait pas la carrure pour endosser ce rôle. Dommage.

Du coup, il manque au film un rythme (même si son extrême longueur ne se fait jamais ressentir). Décousu, il se perd dans un imbroglio scénaristique et politique. A trop vouloir côtoyer les cimes du 7ème art, Nolan se brule un peu les ailes. Questionnements métaphysiques de comptoir qui porte à rire. Le passage de la prison est assez symptomatique de cette tendance (qui se dessinait quelque peu dans Begins) avec son maître Yoda et sa métaphore graphique (le puits à grimper). Et ce même si l’idée n’est pas mauvaise (nous y reviendrons).

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Le volet politique laisse quelque peu pantois. Nolan avait fait preuve d’une cohérence totale dans l’opus précédent (chaque personnage représentait une façon d’aborder le pouvoir politique pour se conclure sur un nihilisme désabusé). Ici, il multiplie les références politiques jusqu’à ce que le film devienne un fourre-tout étonnant. On a un peu de lutte des classes (l’attaque de la bourse, le monde souterrain), un peu de marxisme (la Révolution de Bane qui n’est qu’un prétexte à la destruction de la ville tant est si bien qu’on se demande pourquoi il se prend pour Lénine), des tribunaux populaires qui rappellent la Terreur ou encore une statue érigée en l’honneur de Batman qui fait très culte du chef. Ah et le fantôme du terrorisme et de la politique sécuritaire, toujours présent.

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Bref, on frôle le trop plein même s’il est évident que tout est mis là volontairement. Nolan a voulu mettre en garde les américains. En temps de crise, la société part dans tous les sens. Hélas, ça ne rend pas très bien à l’écran.

Malgré tous ces défauts, The Dark Knight Rises est une réussite.

C’est un blocbuster monumental qui ne lésine pas sur les moyens pour divertir et offre des moments de cinéma inoubliables. L’attaque de la bourse avec sa poursuite en moto, la prise de la ville par le criminel masqué, le combat entre les forces de l’ordre et les hommes de Bane et surtout ce morceau de bravoure extrêmement douloureux: la première confrontation entre le fléau et Batman. On ressent chacun des coups et on souffre avec le héros la destruction de son corps.

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Selina Kyle, ensuite, fausse Catwoman mais excellent personnage. Mystérieux, sensuel, envoûtant. Porté par une Anne Hathaway en grande forme (le cuir lui va si bien), il constitue un excellent pendant féminin à Bruce Wayne.

On en vient enfin à lui. C’est la plus grande réussite du film: le personnage de Bruce Wayne. En retrait lors du précédent opus, il reprend ici la place qui lui revient de droit, au centre du film. Brisé par le Joker, cet homme qui croyait en ce qu’il faisait et en son idéal de justice s’est rendu compte de son échec cuisant et s’est enfoui dans un exil intérieur pour ne pas s’y confronter.

Pourtant, lorsque John Blake, en qui il s’identifie immédiatement, vient le voir, il a un déclic. Sa mission n’est pas terminée. Il renfile la cape et le masque. Oui mais voilà, on ne peut être un héros (encore moins un super) quand ça nous chante. Et Wayne va l’apprendre de manière douloureuse pour lui et pour le spectateur (on l’a déjà évoqué).

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Christopher Nolan ramène le super-hérosisme à son essence. Alors que la tendance est à la banalisation (tout un chacun peut-être un super-héros -de Chronicle à Heroes), il prend le chemin inverse. Simon Merle, dans son bouquin, Super-héros et philo, critiquait la voie empruntée par le cinéma contemporain qui avait perdu de vue le caractère premier de ces personnages. Ils doivent être au-dessus de la condition humaine. C’est ce que Nolan fait avec son Batman. Bruce Wayne accepte enfin, les sacrifices que nécessite sa position. Et il va au bout de sa logique.

La transmission, enfin, est logiquement de la partie et fonctionne dans les deux sens. Bruce Wayne est entouré de figures paternelles (Alfred bien-sûr avec lequel il partage les meilleures scènes du film, Lucius Fox ensuite et bien évidemment le commissaire Gordon) mais il est lui-même le père de substitution pour une flopée d’orphelins et plus particulièrement pour John Blake.

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The Dark Knight Rises souffre de sa volonté de grandeur. Il veut en dire beaucoup trop, donc il le dit mal (incohérences, sacrifices scénaristiques, superflu). Mais il demeure pourtant un grand film car il propose énormément de choses (un spectacle grandiose, une flopée de personnages charismatiques et une étude psychologique de Bruce Wayne qui renouvelle la figure du héros). Certains grincheux seront déçus mais se plaindre d’une telle proposition de cinéma, aussi imparfaite soit-elle, c’est être de mauvaise foi.

Bon film
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2 commentaires

  1. Mouais, si tu notes bien les défauts des films de Nolan je trouve que tu ne les prend pas assez en considération.
    Exemple pour Bane dont le personnage semble central et dont un twist ultra prévisible pour les fans du cape crusader remet tout en cause.
    Se pose alors une question : pour quoi en avoir fait une telle figure, lui avoir fait déclamer ses longs discours longs et chiants, avoir fait de son affrontement contre Batman le moment le plus classe du film pour n’en faire qu’un simple homme de mains ?

    Et il y a tout le reste : nombre de longueurs (dans Dark Knight le passage en Asie, de Rising le gouffre), le message post 11/09 relou, des affrontements pas franchement épiques, des personnages féminins potiches….

    Bref Nolan ne m’a pas convaincu avec ses Batou

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    • Mouais, des affrontements pas épiques, on a pas du voir les mêmes films^^

      Pour Bane, c’est une grossière erreur, pas de doutes là-dessus. Je ne vois pas pourquoi Nolan a fait ça. D’autant que le twist n’en était pas un, on savait tous qui était Cotillard…

      Pour le reste, ça ne m’a vraiment pas dérangé 🙂

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