The day de Douglas Aarniokoski (2012) par Captain Calva

Dans un monde post-apocalyptique, un groupe de survivants se réfugient dans une maison le temps d’une nuit. Ils sont déjà morts mais ils ne le savent pas encore…

The day, de Douglas Aarniokoski1

Le genre Post-apocalyptique me plait beaucoup. Heureusement d’ailleurs car, bizarrement, on me le laisse souvent (NDLR: sauf que The Day Kraft s’en est déjà chargé…). Pas grave, j’ai bon coeur. Et ça tombe bien car ces dernières années j’estime avoir été gâté (NDLR 2: Kraft aussi…). Entre La Route, Stake land (qui rajoute une dose vampiresque), The Divide (putain de cocorico!!), et j’en passe, franchement il y a eu du bon, voire de l’excellent sur nos écrans. J’en redemande! Pas vous? (NDLR 3: Bah forcément!!)

C’est ainsi, dans un état d’esprit on ne peut plus détendu que je me suis attaqué à The Day.

Première réflexion: l’image. En couleurs, mais tellement terne qu’on s’amuse à la croire en noir et blanc. Résultat? Réussi.  Le ton est donné, l’ambiance sera triste, désolée et désespérée. J’aime.

Les décors sont inexistants mais passent assez bien. C’est fort non? Bientôt une pièce blanche? Blagues à part, une portion de route, une forêt pourrie et une maison en vrac; le tour est joué!

J’ai oublié la musique… Hum…

The day, de Douglas Aarniokoski2

Les acteurs… Aïe, ça coince par contre. C’est assez déséquilibré. Premier nominé:  le « black » victime de service, super pote  d’enfance des héros, mais qui meurt de façon débile. J’ai le sentiment que le doubleur n’a pas été plus inspiré puisque sa voix française est tout simplement à chier.

J’ajoute la  brune (évidemment super bonne sinon c’est pas drôle). Elle est supposée jouer le rôle d’une femme super gentille, sensible et dévouée à sa nouvelle famille. En fait, on a droit à une femme infâme et égoïste. Ok , pourquoi pas. Le problème est qu’elle joue aussi comme un pied. no comment.  Ah si un commentaire: J’aurais préféré une femme talentueuse plutôt qu’un canon de beauté. Dommage, j’aurais aimé que ce rôle soit entièrement assumé. Mais non. Font chier ces casteurs à deux dollars.

Malgré tout, Il y en a deux qui plaisent tout de suite et qui sauvent le film par moments: Dominic Monaghan que l’on a tous connu dans la trilogie de l’anneau (de P.Jackson, pas M.Dorcel), les Disparus (Lost) qu’on a fini par retrouver, hélas, et j’en passe. Fidèle à lui-même, il plait toujours. Sauf sa mort à la con mais bon… En fait quand j’y pense, la plupart des protagonistes meurent comme des cons.

L’autre très bonne surprise, c’est Ashley Bell. Elle a joué dans les derniers exorcismes, que j’espère d’ailleurs terminés parceque ça me soule, et… Les Experts!!! Argh!!!!!!!!!!!!! Je me crève les yeux!!!!!       Bon bin je reviens après m’être recollé les yeux pour finir cet article tout de même. Je disais donc que cette nana là, elle est terrible. C’est elle qui porte le film à bout de bras. Assez difficile de tenir celà, d’ailleurs.

Enfin, le dernier  zéro, heu « héro » est Shawn Ashmore. Bon lui, ça va. Sans plus. D’ailleurs, je ne le connais pas et je m’en fous. Mais il meurt aussi comme un con. Décidèment…

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Et non, ce film, bien que pas mal du tout, (je le dis maintenant car vous allez me zapper avant la fin!) a des défauts qui m’ont laissé avec un goût d’inachevé dans la bouche.

Défaut n°1: Le contexte est inconnu. On ne sait rien, on n’apprend rien. Sauf que ça fait dix ans qu’ils galèrent. On a beaucoup de mal à le croire…

Défaut n°2: Les méchants sont nuls. Seul le « chef de meute » est presque crédible. Et encore, sa gueule de punk à chien m’a juste fait sourire. Sa mort à la con a été ma seule consolation.

Défaut n°3: nous pondre un « nid de guêpes » est une bonne idée. Mais on a connu mieux (John, si tu me lis, tu es le meilleur!). Là c’est un peu fadasse aux moment où on aimerait que ça pète sévère. Au lieu de çà, les attaques sont molles, avec à peine une poignée de débiles qui sautent par les fenêtres pour finir crevés dans la seconde. Heu, C’est quoi le problème docteur? Finalement, les moments d’attente sont plus intéressants.

Défaut n°4: Je ne pige pas le titre. « the day »… Le jour de quoi? Qui a fumé ce joint avant de trouver le titre?? Hé les moches! Z’êtes là? En plus, ça se passe la nuit alors moi, je ne comprends rien!

 Au final, un film correct qui se laisse regarder sauf si vous avez mieux à faire (louche sur sa voisine). Peut-être qu’au final, ce film aurait du s’appeller « The Day of The morts à la con ».

Toutefois, Il y a pire que celui-ci dans le domaine (louche vers Mad Max3); surtout si vous aimez le genre, c’est toujours bon pour la culture post-apo. Bien que j’imagine déjà certains retours de lecteurs assidus de notre cher et tendre site (non pas Bruce).

PS: Mes amis anglo-saxons sont moins tendres que moi à son égard…

Allez, trois péloches qui crament!

flam3

The day, de Douglas Aarniokoski (USA, 2012)

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