Fantasy et littérature par Tootsif, pollué par Marc Shift

 

Une semaine sur la fantaisie au cinéma ne pouvait se faire sans non plus aborder la fantaisie car ça la foutrait franchement mal de un, parce que la plupart des films de fantaisie sont des adaptations d’œuvres ou personnages issus de la littérature (Le Seigneur des Anneaux, Conan…) et de deux parce que j’adore lire de la fantasy et donc si sur le blog où j’écris je peux parler de ce que j’aime, ça me foutrait grave les boules ! (heureusement ici la liberté est totale : pour preuve si je veux dire que je vous emmerde je le peux ! Mais bon ça serait contre productif donc je vais ma petite bite et me taire).

Une fois n’est pas coutume, je suis bien d’accord avec Tootsif car avant moult films, il y a quantité de livres et sachez le mes chers lecteurs je préfèrerais toujours un bouquin même moyen à un bon film, pour plus de clarté dans ce pavé mes insertions seront en italique….Marc Shift.

Enfin bon revenons à nous moutons, voici un petit tour dans le monde merveilleux de la fantasy

Livres :

  • Le Seigneur des Anneaux de J.R.R Tolkien

    LSDA

Bon je vais pas m’étendre des plombes dessus puisque grâce à P.J tout le monde connaît. Donc je ne vous ferais pas l’affront de vous faire un résumé de l’histoire mais sachez que même si c’est un(sinon le) des récits fondateurs de la fantasy moderne il n’en reste pas moins que monsieur Tolkien est indubitablement plus un professeur qu’un conteur.

Il a certes créé tout un monde mais raconte franchement mal son histoire. Et ouais désolé pour les puristes mais Le Seigneur des Anneaux est globalement chiant à lire avec des passages qui feront (et ont fait) fuir nombre de lecteurs. Oui Tom Bombadil et les atermoiements de Frodon entrain de grimper la montagne du destin sont du genre à vous dégoûter à vie de la littérature.

Donc je le dis haut et fort je préfère les versions longues de P.J au bouquin et je vous emmerde !

Il est clair qu’en terme littéraire pur l’écriture de Tolkien connais quelques faiblesses dans le seigneurs des anneaux (surtout au niveau de la structure et l’imbrication des différentes épopées), mais son écriture en gagne beaucoup de liberté. L’univers créé est vraiment fascinant, le récit très prenant. Malgré les « faiblesses » bien peu d’écrivain on fait aussi bien, indispensable dans votre collec…

        *L’enchanteur de René Barjavel

l'-enchanteur-Barjavel

L’une des meilleures réappropriation littéraire de l’univers et de l’imaginaire arthurien qui vous emmènera dans des endroits inattendus, Merlin en est le personnage principal, il est le fils du diable mais il décide de se mettre au service des hommes  et du bien. Quand un grand écrivain met son talent au service de ce mythe, il faut le lire!!!

  • Robert E Howard : Conan et Solomon Kane

 conan

Attention voici l’un des pères fondateurs du genre fantasy avec ces deux personnages Conan et Solomon Kane.

Conan est un barbare cimmérien qui vivra de nombreuses aventures à époque appelée l’âge hyborien, période de grands troubles semblant se dérouler avant l’apparition de la civilisation égyptienne mais avec un fond fantastique.

Ces histoires sont racontées dans le désordre le plus total, Conan étant tour à tour pirate, aventurier et roi.

Ces nouvelles furent publiées dans le magazine Weird Tales et leur qualité est très variable puisque Howard étant payé à la nouvelle certaines étaient purement à caractère alimentaire.

L’un des soucis majeur des nouvelles écrite sur Conan, est que Robert E. Howard ne les a pas toutes finis ou même finaliser. Nombre d’entre elles ont été caviardé par L. Sprague de Camp et Lin Carter, souvent pour un résultat assez médiocre. Car la puissance et l’imaginaire développé par Howard est d’une puissance rare, dépassant les écrits de Tolkien notamment grâce à un côté guerrier et un zeste de sexualité quasi absent de son univers .

L’autre personnage est Solomon Kane, un anglais du XVIème siècle, combattant le mal pour la gloire de Dieu, le mal prenant la forme de sorciers, vampires, zombis. On est donc plus proche du genre sword and sorcery qu’heroic fantasy pur.

Et là tout comme pour Conan, la qualité des nouvelles est très variable ;

  • Edgard Rice Burroughs

 The Mark of the Red Hyena, Tarzan, By Edgar Rice Burroughs, Little Big Book

Que fait le papa de Tarzan dans un article sur la fantasy ? Et bien parce qu’avec lui Tarzan va vivre des aventures proches de la fantasy lors de ses voyages sous terre.

Ajoutez à cela Le Cycle de Mars à mi-chemin entre SF et fantasy.

    *Les romans arthurien de Chretien de Troyes

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Ok c’est franchement pas nouveau, et dans le meilleur des cas le style très médiéval (dans les meilleures transcriptions) fera fuir nombre d’entre vous. Mais l’influence de cet univers reste majeur dans  la fantasy, et ça reste une très bonne liaison entre les oeuvres antiques et de tout ce qui découle de l’univers homérique, et les oeuvres post chrétienne….

  • Le Trône de Fer de George R.R Martin

le trone de fer

Là aussi maintenant tout le monde connaît grâce à l’exceptionnelle série télé (et honte à vous si vous ne l’avez pas encore regardée).

Nous sommes ici sur le continent de Westeros où suite au décès du roi Robert Baretheon plusieurs maisons nobles s’entre-déchirent pour le trône, tandis que loin au Nord, derrière le Mur, une menace que l’on croyait issue des légendes semble revenir.

Récit vaste ambitieux où chaque chapitre nous présente le point de vue d’un personnage différent (et tous ô combien charismatique), les batailles se font ici tout autant avec les armes qu’avec les mots (et le corps).

Bon quelques bémols quand même : le livre 4 n’avance pas des masses et l’édition française est un joli viol financier avec un tronçonnage des tomes pour rapporter plus de pépètes.

Je vient à peine de commencer et j’adore. Beaucoup de personnage et d’enjeux mais George R.R. Martin mène si bien son récit qu’il ne perd pas son lecteur dans un univers pourtant très dense, jetez vous sur les bouquins. Quand à la série, j’ai une vie je suis pas un geek, mais il paraît que c’est bien ;-)….

  • Le Sorceleur de Andrzej Sapkowski

le sorceleur

La petite saga qui monte ! Arrivé chez nous grâce au succès des jeux vidéos (The Witcher 1 et 2 juste exceptionnels) tirés de son univers, Le Sorceleur nous conte les exploits de Geralt de Riv, un sorceleur (un « mutant » chasseur de démons).

Si les premiers volumes sont des recueils de nouvelles, Sapkowski développe ensuite une histoire plus dense où les intrigues politiques (conflits entre royaumes, entre royaumes et magiciens), le racisme (les races non humaines sont mises au ban de la société et la révolte gronde) et la quête d’identité de Géralt participent à la richesse d’un univers plutôt sombre.

  • La Compagnie Noire de Glen Cook

la compagnie noire

Petit détour par la dark fantasy à travers le récit de la compagnie noire, bande de mercenaires existant depuis plus de 400 ans. Histoire racontée sous forme de journal de bord cela lui donne une force que les autres récits non pas car le style est plus vif, brutal, subjectif et les personnages décrits, s’ils ne sont pas dépourvus d’honneur, ne sont pas les blancs chevaliers habituels.

C’est frais, moins cucul que le reste, bref c’est bon !

  • Le Cycle d’Elric de Michael Moorcock

Elric

Classique des classiques qui nous raconte les états d’âme d’Elric de Melniboné, qui quitte son royaume dégoûté par la décadence de celui-ci. Ce dernier est conçu par Moorcock en réaction aux héros classiques de fantasy : c’est ainsi un albinos, d’apparence frêle à l’âme romantique.

Mais tout ça est pour moi d’un ennui naturel et ce d’autant plus que le style de Moorcock est d’une lourdeur insupportable. Un des seuls bouquins que je n’ai pas réussi à finir, c’est dire !

  • Les Annales du Disque Monde de Terry Pratchett

disque monde 2

Et si notre société actuelle se trouvait transporté dans un monde de fantasy, plat de surcroît, qui repose sur 4 éléphants eux mêmes posés sur une tortue géante voguant à travers l’espace ! Voilà ce que nous propose Terry Pratchett à travers tout une série du roman, satire de notre société (il s’attaque à la religion dans Les Petits Dieux, les administrations dans Monnayé et Timbré….), à travers tout une bande de personnages plus loufoques les uns que les autres : entre Rincevent le mage qui ne connaît qu’un seul sort mais qui peut détruire le monde, les membres du guet tous plus barrés les uns que les autres, la mort (enfin on pourrait dire le puisque la mort est masculin)….

Drôle, corrosif, Pratchett nous renvoie tous les travers de notre société avec bonne humeur. Le Disque Monde est donc bien plus qu’une simple parodie du monde de la fantasy car il y a une vraie profondeur et depuis plusieurs volumes une certaine noirceur.

Juste indispensable.

  • La légende de Drizzt de R.A Salvatore

drizzt

La fantasy doit beaucoup dans son développement au jeu de rôle et notamment au père fondateur du genre : Donjons et Dragons. Parmi ces multiples campagnes celle des Royaumes Oubliés a marqué nombre de joueurs ce qui lui a valu de voir son univers adapté sur de multiples supports : le jeu vidéo (avec les baldur’s gate) et la littérature avec une foultitude de romans prenant place dans son monde.

Mais parmi ces séries de romans une en particulier mérite d’être connue c’est La légende de Drizzt Do Durden.

Cette histoire est assez proche de celle d’Elric puisque Drizzt, un elfe noir, ne trouve pas sa place au sein de son peuple dont la violence et la barbarie l’écœure. Il va donc fuir ce dernier pour rejoindre les peuples de la surface et essayer d’y trouver sa place.

Si la série se veut introspective en nous racontant les états d’âme de Drizzt, cette dernière est quand même beaucoup plus facile (et plaisante) à lire que celle de Moorcock, car mélange habile entre aventure et introspection.

  • L’Assassin Royal et autres séries de Robin Hobb

assassin royal

Robin Hobb est une femme qui bien avant J.K. Rowling a su se faire une place dans un milieu (la fantasy) habituellement masculin, mais on ressent cette « patte » féminine à travers des héros souvent torturés, incompris par leur proche, voire étouffant dans des carcans familiaux très stricts.

Son cycle le plus connu est celui de L’Assassin Royal qui nous conte les aventures de Fitz, bâtard du fils du roi qui va suivre une formation pour devenir un assassin entièrement dévoué au trône

Elle a aussi deux autres cycles prenant place dans le même monde médiéval fantastique avec : – Les Aventuriers de la Mer qui nous narre les péripéties d’une famille de marchand pour récupérer son bateau tombé aux mains de pirates, bateau ayant une très forte valeur puisque c’est une « vive-nef’ bateau façonnée à base de « bois sorcier » qui confère à ce dernier une âme et une volonté propre.

– La Cité des Anciens : les dragons sont de retour dans le Royaume des Anciens mais ces derniers sont un poids trop importants pour les marchands du désert des pluies. Ils décident donc de monter une expédition pour trouver un autre site où les installer et accessoirement retrouver Kelsingra la légendaire cité des Anciens.

.

A côté de ces cycles prenant place dans le royaume des Anciens, Robin Hobb a créé un autre cycle extérieur à la mythologie qu’elle avait précédemment créée : Le Soldat Chamane.

Si on est aussi dans un monde médiéval-fantastique ce denier ressemble plus à notre XVIII ème siècle.

On y suit le parcours de Jamère, fils de noble promis à une brillante carrière militaire mais une étrange malédiction lancée par le peuple Ocellion va bouleverser sa vie et celle de tout son peuple.

De la fantaisie légère mais franchement pas désagréable car moins axée sur le côté « guerrier » du genre.

  • David Gemmell :

david gemmel

Le côté « guerrier » du genre c’est le fonds de commerce de David Gemmel car avec des héros comme Druss et Waylander c’est un véritable hommage au guerrier solitaire capable de renverser à lui seul des royaumes qu’il rend.

A lire de préférence Légende, la dernière bataille de Druss, Le Roi sur le Seuil et Waylander.

A noter aussi ses relectures d’Alexandre le Grand dans Le Lion de Macédoine et de la guerre de Troie dans Troie.

  • L’Epée de Vérité de Terry Goodkind

epee de vérité

Ça aurait pu être de la chouette héroic-fantasy sans prise de tête si Goodkind n’avait pas pollué son récit d’un sous texte au contenu nauséabond. Et oui car ses récit sont une analogie avec l’invasion américaine en Afghanistan et en Irak où les combattants de la liberté se doivent de tout faire pour imposer la (leur) vérité même si cela passe par la destruction de ses adversaires.

Juste écœurant (et ça a été adapté en série tv juste ultra cheap).

J’ai lu un peu plus de tome que mon collègue, donc oui il y a bien un tome où on sent nettement le côté « combattant de la liberté » et donc en son nom on a tous les droits. Mais dans le tome suivant l’auteur fait comprendre que c’est nettement une erreur. Le soucis majeur chez Goodking est le style assez passe partout, pas désagréable, mais pas transcendant non plus, mais le plus horripilant c’est qu’au fil des tome il passe de plus en plus de temps à rappeler les épisodes précédents jusqu’à rendre la lecture insupportable. Donc ça plus un prix prohibitif j’ai définitivement laché….

  • Orcs de Stan Nicholls

orcs

Là on est dans l’heroic fantasy light, sans prise de tête, où l’on suite les pérégrinations d’une bande de mercenaires orcs qui désertent pour partir à la recherche de leurs origines.

Série sympathique sans prise de tête.

  • Ravens de James Barclay

ravens

Et on reste dans les mercenaires avec les Ravens, les meilleurs des meilleurs, qui vont se lancer dans une mission qui n’a pour autre but que de sauver le monde, rien que ça !

Là aussi c’est sans prise de tête et très plaisant à lire mais seuls les deux premiers tomes ont un réel intérêts, le reste jouant la carte de la surenchère inutile.

  • La Tour Sombre de Stephen King

la tour sombre

Ma série préférée de tous les temps. Difficile de dire que c’est de l’heroic fantasy pure tellement le récit est protéiforme : westenr, horreur, S-F… Stephen King brasse ici tous les genres.

Alors pour faire simple on suit les traces de Roland de Gilead, le dernier des pistoleros, qui est à la recherche de la Tour Sombre. Pourquoi ? Parce qu’elle semble être à l’origine de tout.

  • Les Chroniques de Krondor de Raymond E Feist

krondor

Midkémia est un royaume typé heroic fantasy (à la base créé par Feist pour remplacer Donjons et Dragons) sur lequel une faille inter-dimensionnel s’ouvre laissant s’engouffrer une armée qui n’a d’autre but que de semer la désolation. Pug et Tomas deux adolescents vont tenir chacun à leur manière un rôle important dans le conflit.

Une série sympathique, qui casse pas trois pattes à un canard mais qui hélas s’étend sur bien trop decycles à la qualité très discutable.

Bref juste se concentrer sur les 3 premiers volumes qui sont largement suffisants.

  • Bandes dessinées et mangas :

  • La Quête de L’Oiseau du Temps de Régis Loisel et Sege Le Tendre

la quete de l'oiseau du temps

S’il ne devait y avoir qu’une série d’héroic fantasy à lire en BD ça serait elle. Ne pas l’avoir lu à 40 ans c’est avoir raté sa vie !

Le monde d’Akbar est en danger. Ramor, le dieu maudit, va bientôt se libérer de sa conque. La princesse-sorcière Mara a déchiffré le grimoire des dieux et retrouvé l’incantation liant Ramor à sa prison, mais l’incantation est longue, très longue. C’est pourquoi elle envoie Pélisse, sa fille, en compagnie du chevalier Bragon, son ancien amant, en quête de l’Oiseau du temps. Celui-ci a le pouvoir de bloquer le temps, ce qui laisserait toute latitude à la sorcière de finir son sortilège. Leur quête va les mener à traverser chacune des sept marches du pays.

La force du récit s’est de s’affranchir des « codes » de la fantasy puisque le héros est ici un guerrier dont la gloire est maintenant loin derrière lui, le récit baigne donc dans une mélancolie rare pour ce type d’univers.

Et le trait de Loisel bordel, c’est juste du bonheur, cette rondeur, ces petits défauts physiques des personnages leur donne une humanité bien rare.

Rien à rajouter, une très belle oeuvre.

Un nouveau cycle se passant avant est en cours de parution mais même si je l’aime bien il est quand même un cran en dessous du cycle originel.

        *La graine de la folie d’Emmanuel Civiello

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Mini série en quatre tomes, dont les trois premiers frisent la perfection. C’est une illustration du passage de l’univers des fées à celui des hommes. Les dessins son sublimes, le récit à un très bon côté contemplatif, un aspect assez mystérieux mais illuminé de féérie. Je regrette vraiment l’arrivée de Mosdi au scénario au quatrième tome, même les magnifiques dessins de Civiello s’en ressentent, mais au final reste une oeuvre très attachante.

  • La Complainte des Landes Perdues de Jean Dufaux et Grzegorz Rosinski

complainte des landes perdues

Le royaume des Sudenne connait des heures sombres depuis la mort du « Loup Blanc », son roi mort au cours d’une bataille. Sioban sa fille cristallise vers elle tous les regards car celui qui l’épousera gagnera le cœur des Sudenne.

Histoire terriblement mélancolique que le trait de Rosinski transcende avec ses couleurs pastels qui accentuent la poésie et le spleen de cette histoire.

Un nouveau cycle, se déroulant avant, est en cours de parution

, mais le scénario moins poétique et l’absence du trait de Rosinski le rende moins touchante, voire froide avec le trait plutôt figé de Delaby

       *Epopées fantastiques de Jean Claude Gal

L'-epopée-fantastique-Le-Gal-Dionnet

Alors là attention on est dans du très lourd et de l’excellent que ce soit au niveau des scénarios écrit par Jean-Pierre Dionnet et des dessins absolument fabuleux de technique et de précision magnifiés par un très beau noir et blanc. C’est un recueil d’histoire des temps immémoriaux, avec comme pierre angulaire la « geste » d’Arn avec la vengeance et le triomphe. Incontournable

  • Lanfeust de Troy d’Arleston et Tarquin

lanfeust

L’heroic fantasy sérieuse ça vous gonfle ? Vous voulez juste voir de la baston, des gros monstres et des filles légèrement vêtues ? Alors Lanfeust est fait pour vous.

Drôle, rythmé, coloré les aventures de Lanfeust, forgeron du monde de Troy (monde où chacun des individus est doté d’un pouvoir magique personnel qui conditionne son travail). Ce dernier se lance à la recherche du Magohamoth, animal légendaire qu aurait la capacité de lui donner le pouvoir absolu.

Mais l’infâme Thanos est aussi à la recherche de cet animal.

Série bourrée d’humour, de références cachées et autres jeux de mots, Lanfeust de Troy est une véritable récréation dans le milieu assez sérieux de l’heroic fantasy.

Série également très sympa, à la base sans prétenttion autre que de divertir, bien fait, bien écrit, bien dessiné donc du tout bon.

Bon comme ça a connu un énorme succès (entièrement mérité) la série a connu de nombreuses suites et spin off (Lanfeust des Etoiles, Troll de Troy, Les Conquérants de Troy, Gnomes de Troy et j’en oublie), qui si elles demeurent sympathiques sont d’une qualité moindre que la série originelle et surtout essouffle le concept. Elle est aussi la formule du succès des éditions Soleil qui ont sorti une tripotée de titres dans le même genre (Ythaq, Elixirs…)

Bon il faut noter que la dernière en date, Lanfeust Odyssey, retrouve une partie du peps du début.

  • Percevan de Luguy, Leturgie et Fauche

percevan

Percevan est dans la lignée des preux chevaliers toujours là pour défendre le faible et la gente demoiselle en détresse.

Si les premiers albums ont un ton assez léger, le triptyque sur la table d’émeraude va assombrir l’univers et modifié profondément le personnage de Percevan pour les épisodes suivants.

Un dessin agréable, des histoires de fantasy inspirées et tout une galerie de personnages charismatiques font de cette bande dessinée un must have de la fantasy.

  • Berserk de Kentaro Miura

berserk

Guts est un guerrier qui porte une marque maudite puisqu’elle semble attirer à lui tous les démons que la terre porte.

Violent. Tel est le mot qui définit le mieux Berserk. Mais attention pas que violent physiquement mais aussi psychologiquement, faisant ainsi que ce manga n’est pas à mettre dans toutes les mains (surtout les plus jeunes) car si les affrontements ultra bourrins sont jouissifs pas sûr que les scènes de viol à coup de tentacules et d’inceste ne perturbent pas un peu les plus sensibles.

Mais Berserk est bien plus qu’un manga violent de dark fantasy puisqu’il possède un vrai fond critique sur la religion et les sociétés de type aristocratiques.

  • Les Chroniques de la guerre de Lodoss (anime)

lodoss

Pour faire simple c’est Donjons et Dragons revu par les japonais. Et ça poutre ! C’est certes ultra classique mais terriblement efficace.

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