Resident Evil Apocalypse de Alexander Witt (2004) par Tootsif

Alice a survécu à l’effroyable cauchemar qui a dévasté le complexe scientifique ultrasecret d’Umbrella Corporation, mais elle n’est pas la seule à en être ressortie… Un virus mortel s’est abattu sur la ville de Raccoon et rien ne semble pouvoir lui échapper. Avec un groupe de survivants, Alice, dont le métabolisme a mystérieusement été modifié, doit affronter le pire. Certes, elle a gagné de nouveaux pouvoirs, elle est plus puissante, ses sens sont surmultipliés et sa dextérité est hallucinante, mais ça ne sera pas forcément suffisant… Elle est rejointe dans son combat par Jill Valentine, un ancien membre des forces spéciales d’Umbrella. Ensemble, elles vont tenter de résoudre les énigmes et faire face à une force maléfique, un ennemi absolu lancé sur leurs traces. Son nom ? Némésis. Son but ? Eliminer toute vie. Cette fois, s’échapper ne suffira pas. Il va falloir affronter…

TOTAL APOCALYPSE

« La critique facile, l’art est difficile » dit la maxime, et les « créatifs » qui s’en prennent plein la gueule pour défendre leur lamentable travail. Maxime auquel naturellement je n’adhère pas puisque la critique, au sens premier, étymologique, du terme est tout, sauf facile.

Sauf dans le cas présent, où, effectivement la critique est franchement facile. Ben ouais autant des fois je galère des plombes pour trouver la manière d’aborder un film, de le mettre en valeur ou de faire comprendre ce qui ne va pas, autant là, pour Resident Evil Apocalypse, c’est ultra simple puisqu’il me suffit de faire un copié/collé de l’opus précédent.

Donc, je vais pas me faire chier et vous invite donc à aller voir cette fabuleuse chronique que, parce que je suis un petit gars sympa, je vous mets en lien ici.

Hmmm ? Pardon Bruce ? Je me fais pas chier ? Ben euh non et je le dis clairement, tu vois je suis d’une éthique irréprochable ! Et puis tu vois d’hab tu me reproches de trop en faire ben là en 4/5 lignes j’ai déjà tout dit ! Bon mais comme je suis de bonne humeur je vais vous en dire un peu plus.

Alors on va faire simple : vous voyez le premier Resident Evil ? Vous vous souvenez de sa structure ? Alice se réveille presque à poil, elle a perdu la mémoire, y a un truc chez Umbrella qui se goupille mal, un commando débarque, les zombis aussi, c’est de la de-mer, faut se grouiller d’évacuer car y a un timer, combat avec un boss, Alice se fait rechopper par Umbrella, The End qui appelle une suite  avec Alice presque à poil?

Et ben là, Alice se réveille presque à poil, y a un truc chez Umbrella qui se goupille mal, un commando débarque….et je vous raconte pas le reste car ça s’enchaîne tout comme pareil.

Wahou c’est super intéressant non ? Donc ceux qui ont aimé le 1er (les pauvres) aimeront les seconds, les autres….auront encore plus envie de se pendre.

Pourtant on essaie de nous faire croire que y a des nouveautés : un budget plus gros qui permet des effets spéciaux moins moches (pas plus beau car faut pas abuser quand même), contrairement aux costumes (ben ouais ils ont même pas eu les moyens de payer 2 jambes au pantalon de Milla Jovovich) et une trame qui voit plus grand (on est plus dans un pauvre complexe mais dans une ville entière et les S.W.A.T c’est pas 3 pauvres gugusses mais tout pleins ! Et en plus ils sont hispaniques ou russes, si ça c’est pas la classe), des combats plus « impressionnants » (à base de shacky cam gerbante et de ralentis avec flou « artistique » et de super pouvoirs) et une plus grande « fidélité (ouis je sais j’emploie beaucoup de guillemets.

Notez la façon subtile d’être ironique) (Là aussi c’est de l’ironie si y en a qui ont pas compris) (putain vous êtes vraiment pas drôle) (bon c’est pas tout ça mais j’en étais où)…..

Ah oui, la fidélité au jeux vidéo puisque là ça reprend grosso modo (plus  grosso que modo) la trame de l’épisode 3 du jeu vidéo et quelques uns de ses personnages (Jill Valentine, dont à défaut de la qualité de jeu on appréciera le cuissot, Carlos et le Némésis) avec une chouille de Resident Evil Code Veronica pour le nom d’Ashford et une scène allègrement repompée de l’intro de cet opus.

Voilà pour les nouveautés qui sont franchement de la poudre aux yeux pour que le film n’apparaisse pas comme un véritable foutage de gueule, ce qu’il est pourtant bel et bien.

Et pourtant la saga Resident Evil est l’un des plus jolis ratio budget/rentabilité et nous « gratifie » (ah ça vous avez manqué les guillemets) de 2 autres épisodes avec un autre dont la sortie est prévue pour la fin de l’année.

Comme quoi y a des trucs que je comprends pas. Sur ce je retourne sur la saga vidéoludique autrement plus recommandable et ce même pour ses derniers opus qui font hurler les sois disant puristes.

« Resident Evil : Apocalypse » de Alexander Witt. Avec : Milla Jovovich, Sienna Guillory, Oded Fehr, Thomas Kretschmann. Distribué par Metropolitan FilmExport. Durée : 01 H 40.

 

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