DOSSIER Science-fiction. La trilogie du vide de Peter F. Hamilton, 2007/2010, par Captain Calva (le vrai, le seul).

Bienvenue dans mon grand dossier sur la Science-Fiction!

Je vous présente aujourd’hui un livre, enfin trois. Dans les prochains articles, je vous chroniquerai des films de différentes époques mais tous incontournables. Il y aura encore une paire de bouquins, et, enfin, ô surprise, un jeu vidéo! Quoi? Un jeu de geek? Et oui messieurs/dames, il le faut!

Quand je veux parler d’un livre de cet auteur, je ne sais jamais par où/quoi commencer. Non pas que la lecture de ses oeuvres soit particulièrement difficile, mais mon problème premier vient du nombre de pages à ingurgiter par tomes. En effet, monsieur Hamilton est généreux; et ne se voit pas raconter une histoire de moins de cinq mille pages. Non seulement c’est long mais il aime nous étaler une quasi-infinité de personnages tous plus travaillés les uns que les autres. Bonheur! Oui sauf que moi maintenant, je me retrouve à vous chroniquer cette trilogie. Argh!

Allez l’histoire!

Au milieu de l’univers se trouve le Vide. Zone artificielle, impénétrable, en expansion et, de fait, destructrice de l’univers « normal ». Les humains du Commonwealth ainsi que tous les extra-terrestres connus ou moins connus tels que les Raïels ou les Silfens sont intrigués par ce phénomène qui risque de tous les tuer.

Pour bien faire, une nouvelle religion appelée « le Rêve Vivant » a décidé d’aller y faire un pélerinage sans retour. Pourquoi? Parceque le fondateur Inigo, dit « le premier rêveur », a partagé ses rêves à travers le « Champ de Gaïa », sorte d’internet mental. Tous les humains « branchés » ont ainsi pu partager la vie d’Edeard, le héros de Makkrathan, cité de verre intelligente de surcroît.

Purée! J’ai réussi à vous pondre un résumé pas trop pourri et digeste! C’est çà la classe.

Pourquoi lire cette trilogie?

Si vous lisez ceci, c’est que soit vous avez déjà lu ces pamphlets, soit que vous êtes curieux. Ou encore, ce dont je doute, vous êtes fans de moi.

Tout d’abord, sachez que ceci est la « suite » s’il en est, d’une quadrilogie dénommée « L’étoile de Pandore ». L’histoire se passe quelques mille deux cent ans auparavant. Je n’en dis pas plus, vous pourrez lire la chronique correspondant très bientôt (le temps pour moi de relire les livres!). Cependant, il est bon de savoir que plusieurs personnages sont récurrents. Alors oui, vous pouvez lire dans l’ordre ou pas, comme vous voulez. Sachez toutefois que les deux histoires bien que inter-connectées, sont indépendantes, pour votre plus grand plaisir. Notez encore que mine de rien, trouver les livres relève parfois de la gageure. Remerciez les libraires et les éditeurs qui se foutent éperdument de notre détresse littéraire. Ceci étant dit…

Ah oui! C’est bien voilà! Quoi? ça suffit pas? Bon ok ok.

Pour faire simple, si vous êtes fans de science-fiction, vous vous devez de découvrir l’auteur. Certes je me doute que vous devez déjà le connaître si vous êtes fans… Argh je sors…

Dans la catégorie SF, il est plutôt versé dans la « hard science ». Ce qui signifie pour les profanes tels que Marc (qui n’aime pas les catégories) que les technologies décrites sont déjà plus ou moins dans les cartons des scientifiques./ingénieurs actuels. Ce qui donne à mon très humble avis, une assez grande crédibilité dans les récits. Sans parler des idées de lectures à suivre pour toute personne curieuse de creuser un peu la question sur X sujet de science exposé dans ces livres. Enfin, Peter F.Hamilton s’impose comme un des grands auteurs du genre « Space opéra », aux côtés des Izaac Asimov, Dan Simmons ou Robet Heinlein. (Oui je sais, il y en a d’autres!). Quoi qu’il en soit, vous n’avez plus d’excuses!

L’histoire est partagée en deux grandes parties distillées en parallèle. Le Commonwealth d’une part, le Vide d’autre part. Ce qui a la particularité de casser la monotonie. Pour certains, ce manque de linéarité peut déstabiliser. Cependant, c’est vraiment le patte de l’artiste. Vous retrouverez donc cette façon d’écrire dans tous ses livres (sauf peut-être Dragon déchu, plus linéaire). Enfin je dis deux parties, c’est dans le but de ne pas vous faire peur. En fait, j’ai menti.  Tous les  protagonistes sont une invitation à suivre une pléthore d’histoires parallèles. On peut les subir parfois, certes. Mais rassurez-vous, c’est dans l’intérêt de l’intrigue globale puisque tout s’imbrique à la fin! Et comment ne pas parler de l’envie de connaître la suite des événements? Pour ma part, Hamilton est maître dans l’art du suspense, ainsi que dans l »‘action pure, toujours d’anthologie.

Bémol très personnel: Je commence à saturer des scènes de cul. Il n’y en a pas vraiment mais la plupart des relations hommes/femmes semblent basées sur des histoires de cul. ça vous étonne que je dise çà? Et bien moi aussi tiens! Bon de par, les contextes, on peut comprendre. Toutefois je me demande si tout le monde là-dedans ne préfère pas tirer un coup plutôt que de sauver l’univers. Chiant tout çà, mais pas rédhibitoire heureusement!

Il est fort ce Peter. Préparez tout de même un peu d’aspirine, on ne sait jamais.

Excellent, encore!!

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