Et si on parlait…des derniers films vus en 2013 (1).

Avant de vous livrer mon flop 10 2013 (lundi 06/01) et mon top 10 2013 (mardi 07/01), il est de bon ton de revenir sur les films que j’ai eu le temps de voir ces deux dernières semaines, que j’avais raté en salles, mais qu’il me semblait important de regarder avant de préparer mes classements.

Petit tour d’horizon, en deux parties (aujourd’hui et demain), et vraiment succinct (trois, quatre lignes) sur des longs-métrages qu’il fallait voir ou pas.

Première partie consacrée aux films d’animation.

La reine des neiges de Chris Buck et Jennifer Lee.

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Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel…

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En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas.

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Disney poursuit sa petite révolution avec ce dessin-animé qui retrouve les princesses, châteaux et autres princes charmants. Sans atteindre la réussite de Raiponce, ce nouvel essai féministe se défend sur ce terrain mais souffre d’un scénario quelconque et d’une overdose de numéros musicaux. Pas inoubliable.

Bof, ça passe encore
Bof, ça passe encore

Moi moche et méchant 2 de Pierre Coffin et Chris Renaud.

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Ayant abandonné la super-criminalité et mis de côté ses activités funestes pour se consacrer à la paternité et élever Margo, Édith et Agnès, Gru, et avec lui, le Professeur Néfario et les Minions, doivent se trouver de nouvelles occupations. Alors qu’il commence à peine à s’adapter à sa nouvelle vie tranquille de père de famille, une organisation ultra secrète, menant une lutte acharnée contre le Mal à l’échelle planétaire, vient frapper à sa porte. Soudain, c’est à Gru, et à sa nouvelle coéquipière Lucy, que revient la responsabilité de résoudre une série de méfaits spectaculaires.

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Après tout, qui mieux que l’ex plus méchant méchant de tous les temps, pourrait attraper celui qui rivalise pour lui voler la place qu’il occupait encore récemment.

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Ce deuxième opus vient confirmer la bonne impression laissée par le premier. Les personnages sont toujours aussi attachants et les réalisateurs ont bien compris l’attrait suscité par leurs petites créatures jaunes, les Mignons. A voir absolument. Pour les plus petits et les plus grands. Le seul bémol se situe au niveau de la relation filiale entre Gru et ses filles. Au cœur du premier film, cet élément narratif est un peu trop laissé de côté. Dommage.

Moyen, ça passe bien....
Moyen, ça passe bien….

Turbo de David Soren.

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Turbo est un escargot qui n’a qu’un seul rêve en tête : être incroyablement rapide ! Son obsession pour la vitesse l’a rendu quelque peu impopulaire chez les siens, où lenteur et prudence sont de rigueur. Mais il est hors de question pour lui de se conformer. C’est alors que se produit un étrange accident qui lui donne soudainement le pouvoir de foncer à toute vitesse.

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Il s’embarque alors dans une aventure extraordinaire pour accomplir son invraisemblable destinée : courir contre le plus grand champion de course automobile, Guy La Gagne. Avec l’aide d’une équipe d’escargots aussi rusés que stylés, l’ultime outsider Turbo mettra tout son cœur – et sa coquille, pour prouver qu’aucun rêve n’est trop grand, aucun rêveur n’est trop petit.

sq1250_s15_f145: Chet (left, voiced by Paul Giamatti) is the older brother - and voice of reason - to Turbo (Ryan Reynolds), an underdog snail whose dreams suddenly kick into overdrive.

Le dernier Dreamworks en date ne restera pas dans les annales. Totalement classique dans son exécution et ses thèmes (croire en ses rêves quand tout le monde vous pousse à les abandonner), il plaira surtout aux plus petits (c’est déjà pas si mal, me direz-vous) qui y trouveront leur compte (le design classe des escargots aidera certainement). Le bon point est l’abandon de l’humour parodique (à la Kung-Fu Panda). De quoi patienter en attendant Dragons 2.

Bof, ça passe encore
Bof, ça passe encore

Les Croods de Kirk DeMicco et Chris Sanders.

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Lorsque la caverne où ils vivent depuis toujours est détruite et leur univers familier réduit en miettes, les Croods se retrouvent obligés d’entreprendre leur premier grand voyage en famille. Entre conflits générationnels et bouleversements sismiques, ils vont découvrir un nouveau monde fascinant, rempli de créatures fantastiques, et un futur au-delà de tout ce qu’ils avaient imaginé.

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Les Croods prennent rapidement conscience que s’ils n’évoluent pas… ils appartiendront à l’Histoire.

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Celui-ci par contre… Très bof. Là-encore, les thèmes sont classiques (peur de l’inconnu, choc des générations) mais le résultat n’est pas à la hauteur. Même pour les petits. Les péripéties s’enchaînent sans passion et on s’ennuie assez rapidement. Oubliable.

Pas terrible...
Pas terrible…

Epic de Chris Wedge.

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L’histoire d’une guerre insoupçonnable qui fait rage autour de nous. Lorsqu’une adolescente se retrouve plongée par magie dans cet univers caché, elle doit s’allier à un groupe improbable de personnages singuliers et pleins d’humour afin de sauver leur monde… et le nôtre.

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Les créateurs de Rio nous reviennent avec une fable écolo qui rappelle l’animation japonaise des studios Ghibli.

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Pas dégueulasse mais trop classique pour qu’on s’en souvienne au-delà de la projection. Et puis bon, pour un film avec ce titre, on attendait un souffle plus puissant…

Bof, ça passe encore
Bof, ça passe encore

Monstres Academy de Dan Scanlon.

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Même quand il n’était qu’un tout petit monstre, Bob Razowski rêvait déjà de devenir une Terreur. Aujourd’hui, il est enfin en première année à la prestigieuse université Monstres Academy, où sont formées les meilleures Terreurs. Son plan de carrière bien préparé est pourtant menacé par sa rencontre avec James P. Sullivan, dit Sulli, un vrai crack qui a un don naturel pour Terrifier. Aveuglés par leur désir de se prouver l’un à l’autre qu’ils sont imbattables, tous deux finissent par se faire renvoyer de l’université.

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Pire encore : ils se rendent compte que s’ils veulent que les choses aient une chance de rentrer dans l’ordre, ils vont devoir travailler ensemble, et avec un petit groupe de monstres bizarres et mal assortis…

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Pixar est en perte de vitesse. C’est un fait. Cars 2, Rebelle… Les temps des réussites à chaque nouvel essai semble bien loin. L’arrivée d’un préquel de Monstres & Co n’était pas là pour rassurer. Sans atteindre le niveau des classiques du studio, ce dernier n’est pas mal du tout. De quoi continuer à espérer de nouveaux projets d’envergure. Un brin classique dans son apologie de la différence, le film est d’un autre côté une pépite de rythme. Vivement conseillé.

Bon film
Bon film

Albator, corsaire de l’espace de Shinji Aramaki.

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2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable.

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Le jeune Yama, envoyé pour l’assassiner, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition Gaia afin de défendre sa planète d’origine, la Terre.

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Je ne connaissais pas Albator (trop jeune), mais après avoir subi ce (long) film d’animation, l’envie m’est passée. Si du côté technique, il n’y a rien à redire (très beau malgré une 3D qui pique les yeux), pour le reste c’est la cata ! Un scénario nébuleux qui se veut philosophique (new age façon japonaise) mais qui ne rime à rien. On décroche au bout de trente minutes. A éviter !

Pas terrible...
Pas terrible…

A demain, pour les films.

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4 commentaires

  1. Putain tu me casse le trip sur Albator là ! Mais bon ptet que tu peux pas comprendre vu que t’as jamais regardé la série initiale, époque où chaque gamin de ma génération rêvait d’être lui et reprenait en coeur le générique, français : Le voilà Albator, le capitaine corsaire !)

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  2. Harlock c’est le seul qui m’intéresse dans ta liste Flow, il a de mauvaises critiques par son script trop vaseux effectivement, par contre impossible qu’il trouve son public les jeunes ne le connaissent pas et les vieux ou moins jeunes se sentiront un peu peu spoilé par ce relissaje 2013 l’animé de 84 reste pour moi une énorme référence et une madeleine de Proust phénoménale avec son ton ultra mature pour un produit destiné à la jeunesse

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