RoboCop de José Padilha (2014) par Calva

Ö joie, ö espoir ! Un remake d’un film cultissime d’anticipation pour moi ? Oh Monsieur Padilha, fallait pas, non vraiment. Quoi, vous insistez ? Bon ok !

 

Robocop, un robot et un flic en morceaux dedans. .. D’après Omnicorp Corporation (OCP pour les connaisseurs), ça fait vendre tout plein de robots aux Etats-Unis, paraît-il. Bin oui c’est connu, les américains sont des gros veaux qui refusent d’avoir des robots chez eux. Par contre, avoir un mec en miettes dans un corps de robot, pas de problèmes. Il reste un américain avant tout ! Voila le synopsis. Aîe Aîe aîe…

 poster-affiche-remake-robocop-2014

Le début de la grande aventure de Robocop :

C’est l’histoire d’un flic super, Alex Murphy, qui laisse à moitié crever son partenaire. Bon Cas de conscience, blablabla, dans les bras de sa magnifique femme et de son petit bonhomme trop mignon que toutes les filles du monde, elles en veulent un comme lui.Bref, on s’en fout royal mais ça bouffe du temps de pellicule donc c’est bon pour le budget. Et alors que ça devient intéressant (Muprhy va copuler avec sa blonde), sa voiture sonne… Le glas puisqu’elle lui explose à la tronche.

 Joel-Kinnaman-Gary-Oldman-robocop-remake

En mille morceaux, brûlé au quarante douzième degré des yeux et du poil, Alex Muprhy se voit offrir une chance de survivre grâce à l’humanisme légendaire du CEO d’OCP (Mickael Keaton). En effet, après quelques larmes syndicales de son épouse blonde, elle accepte de signer lorsqu’on lui propose un chèque énorme avec plein de zéros dessus (en fait, on lui dit aussi que son Murphy pourri, il vivra aussi). Après trois mois seulement, torché en une phrase sur écran noir : « Trois mois plus tard », on découvre un Alex Murphy robotisé. Evidemment, il pète un cable, et tout comme dans Avatar, il décide d’aller courir dans les champs.

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Une fois rebranché, le gentil docteur lui explique que c’est pas grave, il va s’y faire et que de toutes façons, il n’a pas le choix. En effet, scène choc, son armure lui est enlevée et là, le drame, il découvre qu’il n’a plus de corps. Effet visuel sympa mais totalement inutile. En fait, on s’en fout encore une fois, d’autant que l’on peut se demander l’intérêt de lui avoir laissé ses poumons naturels… Bref…. Une fois les tests passés avec brio, on le peint en noir mat et hop ! En ville !

 remake-robocop-2014

Roboclop :

Une chose est sûre, passé ce cap qui doit durer dans les quarante-cinq minutes, les fumeurs peuvent aller fumer une clope et les non-fumeurs pisser un bol. Vous ne louperez rien tant le déroulement du film est prévisible. Pas d’action, pas de sang, pas de coups de flippe, pas de … Merde y’a rien dans ce film !!!

Robocup :

Allez vous prendre un café dans le hall, la misère cinématographique continue dans sa mollesse américano-beaufesque tous publics.

Robocoupe :

 Joel-Kinnaman-remake-robocop

La fin approche et je n’attends qu’une chose : que ça se termine une bonne fois pour toutes ! La coupe est pleine !

Marc m’impose de vous donner au moins deux qualités à ce film :

La gueule de Robocop en noir en impose. Pas faux.

Détroit est belle la nuit (dixit Mickael Keaton)

J’impose à Marc deux défauts :

Les Ed 209 sont devenus des veaux sans bugs. Minable !

 remake-robocop-2014

Y’a plus vraiment de sang dans ce genre de films. Mais comment font-ils ? Ah suis-je bête, Robocop next generation a un Taser. UN TASER MERDE ! Je gerbe…

Vous remarquerez que je ne m’amuse pas à comparer le robocop de mon Paul Verhoeven préféré car ce serait sincèrement l’insulter. Cette dernière phrase faisant office de conclusion.

 Captain Calva

Une bouse ou une purge, au choix
Une bouse ou une purge, au choix

Robocop de José Padilha (2014, USA)

Bande-Annonce:

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2 commentaires

  1. Mouais. Je veux bien. Mais tu ne m’as pas convaincu. Le film n’enlève rien à l’original et il propose même une alternative intéressante. Qui hélas n’aboutit sur rien. Mais faut au moins faire l’effort de chercher un peu cher Captain 😉

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  2. Padilha contournes le pg 13 avec perte et fracas, l’original est trop ancré dans la mémoire pour l’oublier Flow le brésilien s’est fait broyer par les exécutifs il a fait ce qu’il a pu mais il pissait face au vent, la caractérisation des perso soit inexistante (le pote de murphy) soit a coté de la plaque par rapport au film de Paulo (Norton), n’arranges pas grand chose, un produit qu’on oubliera très vite je pense

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