Spartacus, de Steven S. DeKnigh, par Marcus Calvus.

Un beau matin de février, après une effroyable gamelle en snowboard et un mois d’arrêt maladie, je me suis intéressé à la série Spartacus (sur Netflix en l’occurrence).

C’était çà ou les experts…

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Grrr, ça promet !

 

Avec un total de quatre saisons qui ne se suivent pas forcément (la 1, 3, 4 pour Spartacus et la 2 pour un gaulois dénommé Ganicus), il y a de quoi se faire plaisir.

L’intrigue reprend l’histoire du notre gladiateur préféré et donc, son combat contre l’oppression esclavagiste romaine. Bien, mais encore?

De la baston, du cul, des intrigues, tout ce qu’il faut ?

Oui.

Si vous avez aimé Rome mais que vous reprochiez un certain manque d’action, vous voila servi. Oui je me permets de comparer au vu des points communs: l’époque et les fesses des actrices.

Si vous avez aimé 300 mais que vous reprochiez un manque de cul, vous voila servi. Là encore, je compare pour la violence assez présente, et la méthode assez semblable en termes de chorégraphies des combats, ainsi que du traitement de l’image.

Plus précisément, la première saison suit les origines de Spartacus, guerrier thrace, emprisonné suite à sa rebellion contre les légions romaines. Il se retrouve acheté par un romain, Quintus Lentulus Batiatus, maître d’un ludus à Capou. Et hop, le voici gladiateur. Miam.

La deuxième saison repart dans la passé pour suivre l’histoire de Ganicus, un gaulois lui aussi gladiateur. Par la même occasion, on a loisir de découvrir les origines du ludus Batiatus, ainsi que l’histoire de certains protagonistes de la première saison. Miam.

La troisième et la quatrième saison suivent la rébellion des esclaces menée par Spartacus en personne contre l’empire romain. Vous connaissez le dénouement. A noter que la troisième saison est un peu molle et peu intéressante par rapport aux trois autres. A savoir que les deux premières sont excellentes pour peu que l’on trouve un quelconque intérêt aux jeux de l’arène. Et enfin la quatrième qui est exceptionnelle. On y voit la confrontation entre Spartacus et Marcus Crassus, un romain comme on en fait peu ?

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Une guerre de titans.

Côté technique, le soin apporté aux costumes, aux décors et aux effets spéciaux en fait une série de très bonne facture. Rien à dire sur ces points; que du bon.

Côté scénario, pareil à mes yeux. L’histoire se suit avec plaisir car très bien distillée au fil des épisodes.

Alors certes, certains détracteurs diront que c’est une série limite pornographique, avec tout plein de gladiateurs huilés qui baisent tout ce qui passe. Ne parlons pas des romains qui baisent tout ce qui passe, ce serait trop. J’ai envie de répondre : »Et alors ? ». Pour ma part, j’ai apprécié ce côté déluré dans ce PAF trop édulcoré. De plus, je le répète, l’intrigue est très bien distillée. Alors que demander de plus ?

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Si t’es pas content, je te coupe en deux !

Notons que cette série a été frappée par la mort subite du héros de la première saison: Andy Whitfield, remplacé dans la troisième saison par Liam Mc Intyre. Le changement est pénible car, autant le dire, on a vite tendance à se prendre d’affection pour Andy Whitfield, aux dépens de L. MC Intyre, qui lui, met du temps à être accepté par notre subconscient. Bref, on peut regretter sa mort, c’est clair; et pas que pour la série puisque c’est toujours moche, une mort prématurée.

images RIP mec.

un bon film
un bon film
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